3 fois, c’est le nombre de visites en Norvège et en Suède que nous avons fait en 13 ans, mais jusqu’à présent, toujours en été… Après le Québec hivernal en 2015, nous voulions aller dans le grand nord européen pour découvrir l’hiver, le vrai ! Nous n’avons pas été déçu…
Nous sommes partis dans le Troms, région du nord de la Norvège, au niveau des îles Lofoten. La capitale de cette province est Tromsø, située à environ 300 km au nord du cercle polaire. C’est ici que nous avons atterri avec un vol Lufthansa depuis Francfort en Allemagne. C’est le seul vol direct possible que nous ayons trouvé lors de la réservation. Bien sûr, il faut 4h30 pour rejoindre Francfort depuis la maison, 3h30 de vol pour atteindre Tromsø, puis à nouveau 4h00 de route pour redescendre à Grov, notre lieu de villégiature ! Ça fait long mais c’est toujours moins que les 4000 km et 4 jours minimum de route pour y aller en voiture.
Nous avons trouvé l’appartement sur Airbnb (https://www.airbnb.fr/rooms/13703551?location=Norvege&guests=1&check_in=2019-02-02&check_out=2019-02-09&adults=2) et loué la voiture chez Hertz où nous avons été très surclassés pour le même tarif !
Comme d’habitude, voici un résumé de ce séjour dans ce très beau pays.
Vendredi 1er février :
Notre avion décollant le samedi en milieu de matinée, nous avions prévu de faire la route jusqu’à Francfort le vendredi après-midi : 4h30 de quasi autoroute. Nous avons dormi à l’appart’hôtel Amedia de Raunheim, situé à 15 mn du Terminal 1 de l’aéroport. Cet hôtel est tout confort pour un prix correct (réservé 47 € sur Booking en septembre), mais mieux vaut ne pas regarder de trop près le ménage… Nous y arrivons vers 19h00.
Samedi 2 février :
Réveil 7h00 pour partir à 8h00 à l’aéroport. Nous avions réservé à l’avance (60 € depuis septembre) le parking souterrain P2 ou P3 : un petit coup de QR Code pour entrer et le tour est joué. C’est facile d’accès à condition de programmer précisément le GPS. Ascenseur, couloirs, enregistrement et dépose des bagages en soutes (2 x 23 kg compris dans le billet d’avion) et nous passons les contrôles très sérieux au niveau des bagages cabines mais notre identité n’a jamais été vérifiée ni à l’aller, ni au retour !!!
On décolle, avec 1 heure de retard, dans la grisaille et nous trouvons le soleil à 10000 m d’altitude… 3 h plus tard les nuages s’éparpillent laissant apparaitre de bien jolis paysages enneigés. Et plus on se rapproche de Tromsø, plus les montagnes rondes se transforment en pics acérés. Les fjords commencent parfois à geler, les lacs le sont eux depuis longtemps… L’atterrissage se fait sans problème après avoir survolé la ville de 70000 habitants.
Elle est surnommée « le Paris du Nord (???!!!) et est la ville de plus de 50 000 habitants la plus septentrionale du monde. On se rend chez Hertz pour prendre en charge notre véhicule, théoriquement un Nissan Qashqai 4 roues motrices… Mais surprise, il n’y a plus ce véhicule, alors on nous fournit un véhicule équivalent mais bien plus haut de gamme : une Volvo XC60 T8 hybride… un régal !!!

Mais ce n’est pas de trop, vu les conditions de routes verglacées pour redescendre vers le sud-ouest, à Grov. Il nous faut 4h30 et 245 km pour rejoindre le village situé au bord d’un fjord. C’est plus long que prévu mais la nuit tombe vite et il faut s’habituer à ce véhicule luxueux…
On arrive vers 19h00. Les propriétaires, allemands d’origine (Ralph et Monika), nous accueillent dans un anglais approximatif (comme le nôtre !) et nous font faire le tour de l’appartement. L’accueil est très sympa et l’appartement est spacieux et joliment décoré… très nordique. Le soir, je regarde par curiosité les caractéristiques de l’auto. Je citerai seulement 2 chiffres : 407 cv et 76000 €… merci Hertz !
Dimanche 3 février :

Lever pas trop matinal pour aller découvrir la ville de Harstadt au nord-ouest de Grov à 1 heure et 56 km. On visite la ville à pied (c’est rapide car il n’y a pas grand-chose à voir). On s’offre un petit resto car on a très envie de poisson frais, mais vu le prix, nous ne renouvellerons pas l’expérience (27 € le filet de cabillaud des Lofoten accompagné de ses légumes, certes excellents et copieux mais du coup privé de dessert !).
Après le repas, nous reprenons la voiture pour rejoindre le tout petit village de Elgsnes, situé sur une langue de terre à 22 km au NO de la ville. Petite promenade dans la neige pour admirer les paysages de fjord : superbe ! Nous apercevons un couple d’aigles pêcheurs et quelques rennes allongés dans la neige.
Retour de nuit, vers 17h30 à Grov. En Norvège, il faut savoir que l’accès à beaucoup de villes est payant, à l’entrée comme à la sortie ! Ici, environ 2,60 € A/R. Narvik, c’est 8,40 € A/R mais Tromsø est gratuit. D’autre part, certains viaducs ou tunnels sont également payants mais dès que leur coût de construction est remboursé, les accès deviennent gratuits…
Lundi 4 février :

Nous avions réservé depuis la France, une activité de traîneau à chiens à Bones à 68 km et 1h10 de route au NE de Grov. 1h10 mais il faut toujours ajouter du temps supplémentaire pour les routes gelées, malgré les 4 pneus hiver cloutés qui accrochent extrêmement bien à la glace. Nous avons RDV à 10h00 au Bardu Huskylodge… Le patron, Jan, nous redirige vers Daniel, le jeune musher qui va nous guider…
On s’occupe de détacher les toutous de leurs niches puis de leur enfiler le harnais. On les attache ensuite à la corde qui tirera le traîneau. Il fait ce matin -11°C et les doigts sont un peu froid pendant ces manœuvres. Il nous explique tout ce qu’il faut faire ou ne pas faire en cas d’arrêt ou de chute. Le guide aura 8 chiens, Sylvie 3 et moi 6 (c’est en fonction du poids). Ça prend environ 1 heure puis on part…
On va en direction d’une vallée glaciaire en U. Il nous fait zig-zaguer entre les bouleaux et au coin d’un arbre, mes chiens coupent le virage et je ne peux rien faire pour les suivre : mon traîneau embroche le tronc et je me retrouve couché dans la neige ! Pas de mal mais les chiens sont emmêlés et j’ai bien du mal à remettre le traîneau à sa place… Puis on continue tranquillement mais mon attelage s’avère trop rapide par rapport à celui de Sylvie. Daniel me retire donc un chien pour le replacer sur l’attelage de Sylvie et c’est beaucoup plus équilibré… Daniel s’arrête parfois un peu longtemps pour démêler ses jeunes chiens, ce qui perd pas mal de temps et c’est dommage car nous faisons demi-tour juste à l’entrée de cette belle vallée. Le retour en descente est plus rapide et surtout, nous sommes bien plus maîtres de nos attelages. Les chiens obéissent très bien à nos ordres et après 1h30 de balades, on est déjà de retour au parc. On détèle les chiens, enlèvent leurs harnais puis on les rattache à leurs chaines. C’est quand même trop cher pour le temps de balade.
Vers 13h30, on quitte Bones pour rejoindre les chutes Malselvfossen presque totalement gelées. Elles doivent être plus impressionnantes à la fonte des neiges mais la petite balade est sympa. Le retour se fait par Bardu et ses quelques magasins.
Mardi 5 février :

Aujourd’hui la météo nous annonce grand beau temps pour découvrir les îles Lofoten, ses pics majestueux enneigés et ses plages de sable blanc… Comme la route promet d’être longue, on démarre au lever du jour, vers 8h00 et partons plein ouest. Alors que nous longeons un fjord, nous apercevons 2 élans non loin de la route. On s’arrête car ce n’est pas si courant. Ils finissent par se déplacer tranquillement, alors nous leur rendons leur tranquillité… Quelques kilomètres plus loin, c’est un mâle solitaire (sans ses bois tombés à l’automne) qui domine la route… puis encore plus loin, dans un village, c’est une mère et son jeune qui broutent les haies d’une maison. Un troisième élan les rejoint et ils traversent la route devant les voitures pour repartir bien tranquillement dans la forêt ! 6 élans en une cinquantaine de kilomètres, c’est du jamais vu pour nous !
Mais à mesure que nous avançons vers l’ouest, le ciel se charge de nuages et la neige se met à tomber lorsque nous passons un col à au moins… 80 m d’altitude ! Dilemme : doit-on continuer vers les îles Lofoten au risque de ne rien voir où doit-on continuer vers les îles Vesteralen où le ciel à l’air de rester bien bleu ? Le choix est vite fait et à Gullesfjord, nous quittons la N10 pour prendre la N85 en direction de Sortland. Pour arriver dans cette ville, déjà visitée en 2016, on traverse de magnifiques paysages blancs, bleus, orangés, des bancs de brume de froid et des pics de granites grandioses…
Nous faisons une halte à Sortland pour diverses petites courses, une balade au travers des rues commerçantes et un tour au port où le célèbre ferry Hurtigruten vient accoster : il s’agit d’un paquebot que l’on peut prendre entre Bergen et Kirkenes, non loin de la frontière russe. Il longe toute la côte déchiquetée de Norvège. Un peu plus tard, nous trouvons une petite place au soleil pour pique-niquer… dans la voiture car malgré le soleil, le froid reste vif (-10°C).
Puis nous continuons vers le nord en direction de Myre puis Stø à l’extrême nord de l’île de Langøya, l’île la plus à l’ouest de l’archipel des Vesteralen. Les paysages, toujours aussi magnifiques, sont malgré tout un peu différent et la mer domine. Puis retour de nuit vers Grov. Comme le jour, la nuit met environ 2h30 pour prendre possession du ciel : de 7h00 (premières lueurs) à 9h30 (jour clair) pour le lever du jour. L’après-midi, le ciel s’assombrit vers 14h30 pour faire nuit noire en 16h30 et 17h00. Et dans la semaine, nous avons gagné la bagatelle d’1 heure de jour !
Quand nous rentrons à l’appartement, le ciel est toujours étoilé, alors après le repas, nous repartons à 10 mn de voiture, vers le nord pour espérer voire nos premières aurores boréales… et elles apparaissent… pas vertes comme on les voit toujours en photo où à la TV mais blanches !!! Mon cousin voyageur nous l’avait bien dit mais on pensait qu’il nous charriait… Et bien non, elles ne sont pas vertes et c’est quand même assez décevant, d’autant plus qu’elles ne sont pas très vives. Mais on en aura quand même vu et photographié des vertes !
Mercredi 6 février :

Nous allons enfin chausser les raquettes à environ 30 mn de route. Il est tombé environ 5 cm de neige dans la nuit et la route qui part vers le sud vers Bogen est bien blanche. C’est plus agréable que la glace…
J’ai repéré un circuit d’environ 12 km qui mène à 3 lacs de montagne sur une carte internet (https://ut.no/kart/#6.56/68.712/15.599) bien pratique mais moins précises que nos cartes françaises ou suisses. Nous trouvons une place de parking juste au départ du sentier d’été. Ça grimpe dur dès le départ et pour faire la trace, je m’enfonce parfois jusqu’à mi-cuisse : c’est épuisant ! Nous devons rejoindre le haut d’une conduite forcée avant de continuer sur du plat… mais une barre rocheuse (non matérialisée sur la carte que j’ai imprimée), franchissable en été, nous bloque le passage et il nous est impossible de poursuivre la randonnée. Nous redescendons donc et du coup, nous mangeons au chaud dans la voiture.
L’après-midi, nous repartons en balade autour du grand lac gelé, situé au pied de la montagne. Le soleil fait une discrète apparition mais les lumières deviennent très belles. Retour à la tombée du jour à l’appartement.
Jeudi 7 février :

Pour notre deuxième jour de randonnée raquettes, la météo nous annonce une journée sans nuage. Ça tombe bien puisque nous allons nous rendre de l’autre côté de la frontière, en Suède. C’est à 1h30 de route et le froid devrait nous accompagner toute la journée (environ -20°C). Nous avons la chance de voir un élan au bord de la route.
Nous nous rendons donc à Katterjokk, une station de sport d’hiver. Une petite harde de rennes broute comme ils peuvent l’herbe sous la neige.
Quand nous arrivons au parking, il fait déjà -24°C : c’est quand frisquet ! Le calme de la Laponie est énormément perturbé par une grosse fraise à neige qui va tourner toute la journée pour préparer les accès aux touristes du week-end. Ce bruit incessant va nous accompagner toute la journée !
On enfile nos vêtements les plus chauds puis on part vers le nord. En peu de temps, tous les poils non recouverts blanchissent de givre… Nous marchons encore à l’ombre mais les sommets s’éclairent du soleil d’hiver. Les paysages sont assez typiques du pays Sami (Laponie) : lac, marécages, forêt clairsemée de bouleaux, le tout recouverts de neige. En plus du bruit de la fraise à neige maintenant plus lointain, le bruit des motoneiges vient perturber le calme relatif du lieu… C’est en effet le terrain de jeux des touristes locaux ! Je n’ai pas choisi le bon coin pour bénéficier du calme de cette région !
Il nous faut donc grimper pour atteindre le soleil et profiter de la « douceur » toute relative de ces rayons. Le soleil, qui est au plus haut vers midi, rase les montagnes situées en face de nous. Nous en profitons pour manger.
Puis nous repartons dans ces magnifiques paysages pour revenir pas trop tard à la station. Nous replongeons dans l’ombre où le froid semble encore piquer plus que ce matin. Quand nous arrivons à la voiture, le thermomètre affiche la bagatelle de – 28°C !
La journée n’est pas terminée, puisque nous poussons plus loin vers Abisko et son paysage typique avec la célèbre Lapporten (porte de Laponie).
C’est une petite station touristique que nous connaissons bien mais nous la découvrons pour la première fois sous la neige. Il y a un village, une maison du parc national, des hébergements, et une boutique où l’on peut faire des achats d’artisanat local ou du matériel de randonnée puisque bon nombre de randonneurs s’arrêtent ici pour passer la nuit ou pour débuter ou terminer le Kungsleden (« le sentier royal » qui traverse le massif du Kebnekaise sur 400 km). Nous rentrons à Grov vers 19h00 à l’heure de l’apéro !
Alors que nous sommes en train de regarder une émission à TV5 Monde, Ralph vient sonner à la porte pour nous avertir que des aurores boréales sont en cours comme d’habitude au nord, derrière la maison. On s’habille, on se chausse rapidement. Je prépare l’appareil photo, déplie le pied et c’est parti. Et là, ça vaut le coup. Elles sont d’une intensité remarquable et une très légère nuance verte donne un peu de couleur à ces aurores qui bougent à vue d’œil… On reste une bonne heure à les observer et à se cailler !
Vendredi 8 fevrier :
Ça y est, on est déjà au dernier jour de notre séjour à Grov et comme on a déjà fait pas mal de kilomètres durant la semaine, on a un peu envie de se poser et de ce fait, on préfère aller faire une petite balade à pied sur la petite route déserte qui longe le Grovfjord : on découvre une petite île couverte de pins entourée d’une eau claire toute verte…

Pour l’après-midi, nous décidons d’aller visiter Narvik, à 1 heure de route plus au sud, même si le guide du Routard nous prévient qu’il n’y a absolument rien à faire et rien à voir, hormis le musée de la bataille de Narvik. Cette bataille a eu lieu pendant la seconde guerre mondiale entre les alliés et les allemands qui avaient pris le port pour récupérer le minerai de fer arrivant par train de Kiruna (Suède), pour alimenter la fabrication d’armes. Pour arriver en ville, on traverse un viaduc relativement récent qui évite un détour d’une vingtaine de kilomètres autour d’un fjord mais cette traversée coûte quand même environ 11 € l’aller ! Mais comme je l’avais écrit plus haut, il deviendra gratuit dans quelques années.
En effet, on fait un petit tour à pied et l’on aperçoit le port où un cargo de minerai est à quai et un train de wagons à minerai vide, d’une longueur impressionnante, est en train de manœuvrer à la gare. Sinon, quelques maisons relativement anciennes sont construites autour de l’église. Mais la ville date du début du XXème siècle, il n’y a donc pas de bâtiments très anciens.
Des pistes de ski éclairées dominent la ville. Au retour, on évite le viaduc… mais on n’évite pas un autre péage (tunnel) de 4,20 €.
Samedi 9 février :
Notre avion décolle cet après-midi à 14h05, mais vu le temps mis à l’aller et que l’on veut faire un petit tour dans Tromsø, nous quittons notre appartement à 7h00, heure où les premières lueurs du jour apparaissent au bout du fjord…
La météo est excellente et au fur et à mesure que le jour se lève, les sommets de neige se détachent sur un ciel bleu profond. La route est moins verglacée que samedi dernier et du coup on met 1 heure de moins pour arriver en ville.
A 10h30, on a la cathédrale arctique en point de mire. On se gare pour aller la visiter mais elle ouvre seulement l’après-midi en hiver. On aperçoit tout de même l’intérieur contemporain.
Puis on va ce garer au centre-ville. A peine descendu de la voiture, on entend des haut-parleurs qui annoncent une fête. Il s’agit d’une fête Sami (premiers habitants de Laponie) avec un jeu qui se met en place.
Des exposants vendent des produits fabriqués par leurs soins (viande de renne séchée, chaussures en peau de renne, peaux de renne, et divers bijoux et objets en bois de renne). Certains saamis sont en habits traditionnels très colorés. Il y a aussi des sculptures de neige.
On déambule 1 heure dans les rues où trônent de vieilles maisons de bois colorées. Il y a beaucoup de boutiques à touristes car le Hurtigruten et de nombreux navires de croisière font escale à Tromsø. D’ailleurs, on entend pour la première fois, des gens parler français…
A 11h45, on traverse la colline de Tromsø par le réseau de tunnels : il y a des carrefours et même un rond-point sous-terrain : on doit rendre la voiture vers 12h00. Sur le parking, un couple de français « gueule » après leurs 2 gamins qui n’en font qu’à leur tête. Les parents sont énervés car ils ne trouvent pas leur voiture de location. Après 1 semaine de grand calme, même en ville, ce sont des français que l’on entend le plus !
Le retour de la voiture est très rapide. Les contrôles à l’aéroport aussi. 14h05, on est toujours sur la piste. 14h20, l’avion bouge un peu et un camion vient dégivrer l’Airbus A319.
On décolle avec 1/2 heure de retard. Comme à l’aller, les paysages vus d’avion sont d’une beauté à couper le souffle alors qu le soleil commence sa longue descente…
1 semaine après le retour, voici le bilan de ce séjour :
Ce que nous avons aimé : :
– Le lieu : Grov bien situé
– La météo : beaucoup mieux que prévu
– La vue d’aurores boréales
– L’appartement
– Le véhicule Hertz
– Les températures hivernales
– La neige en bonne quantité
– Les lumières du Grand Nord
– Durée de jour déjà intéressante
Ce que nous avons moins aimé :
– Les aurores boréales blanches !
– Avec le recul, on aurait dû passer 4 jours à Grov ou même plus près des îles Lofoten, et 4 jours plus près de Tromsø et prendre 2 jours de congés en plus.
– On n’a pas vu les Lofoten…
– On serait bien rester encore 1 semaine de plus !
– Comme d’habitude : les prix élevés
Conclusion :
On y retournera, bien sûr en été, mais aussi en hiver et dès que possible !






















































































































































































































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